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Covering & car wrapping

Habiller un véhicule de vinyle, en partie ou en totalité. Marquage publicitaire ou changement de couleur, même technique, même atelier.

  • Semi ou covering total
  • Vinyle coulé Mactac & 3M
  • Dépose sans trace
  • Poseur 3M Select
Covering & car wrapping

Covering et car wrapping désignent la même chose : habiller la carrosserie d’un vinyle adhésif plutôt que de la repeindre. Ce qui change d’un projet à l’autre, c’est la surface couverte et ce que vous en attendez. Un artisan veut être vu sur la route, un particulier veut changer la couleur de sa voiture. La pose est identique, le résultat n’a rien à voir.

Semi-covering : couvrir les faces qui se voient

Le semi-covering habille une partie du véhicule, en général le hayon et les flancs arrière, avec des visuels imprimés en quadrichromie complétés par du lettrage découpé. C’est la formule qui donne accès aux photos, aux dégradés et aux aplats de couleur, impossibles en lettrage simple, sans couvrir 100 % du véhicule.

  • Photos, dégradés et aplats de couleur, hors de portée du lettrage découpé
  • On couvre les faces les plus vues (hayon, flancs arrière), pas la totalité
  • Évolutif : le passage au covering total reste possible plus tard
  • Compatible leasing : le vinyle se dépose sans laisser de trace en fin de contrat

Covering total : chaque face communique

Le covering total habille 100 % de la carrosserie, toit compris si le véhicule circule en zone urbaine dense. C’est la formule qui transforme un utilitaire en support publicitaire à part entière, et la seule qui permet d’uniformiser une flotte de véhicules d’occasion aux couleurs disparates.

Changement de couleur : le wrapping esthétique

Même vinyle, autre usage : noir mat, gris satiné, toit contrasté, capot ou rétroviseurs. Le wrapping couleur se pose sur une voiture personnelle comme sur un véhicule de collection, et se retire quand vous voulez pour revenir à la teinte d’origine.

Le vinyle coulé, et pourquoi ça compte

Un covering complet exige un vinyle coulé (cast), Mactac ou 3M, capable d’épouser les courbes, les poignées et les pare-chocs sans se rétracter. Un vinyle polymère moins cher tiendra sur des surfaces planes, pas sur une carrosserie sculptée. Nos poseurs travaillent en atelier à température contrôlée, éléments démontés quand la finition l’exige.

Ce qu’il faut savoir en Belgique

En omnium, signalez le covering à votre assureur : la valeur du film n’est indemnisée en cas de sinistre que si elle a été déclarée. Nous remettons une attestation de pose mentionnant le film utilisé. La couleur ne figure pas sur le certificat d’immatriculation belge : pas de nouveau document à demander après un covering (le détail est dans la FAQ ci-dessous).

Ce que nous faisons
Vinyle coulé Mactac & 3M

Épouse les formes complexes sans rétraction, là où un polymère lâche.

Maquette sur gabarit

Simulation sur le gabarit constructeur exact du véhicule avant impression.

Pose en atelier

Température contrôlée, éléments démontés, finitions bord à bord.

Dépose sans trace

Fin de leasing ou changement d’image : le vinyle se retire proprement.

Uniformisation de flotte

Des véhicules d’occasion de couleurs différentes deviennent une flotte cohérente.

Tenue en extérieur

5 à 7 ans en vinyle polymère, 7 à 10 ans en vinyle coulé.

Questions fréquentes

Covering & car wrapping : vos questions

Le semi-covering couvre une partie du véhicule, en général l’arrière et une bande latérale. Le covering total l’habille entièrement. Le semi donne l’essentiel de l’impact visuel pour un budget nettement inférieur, ce qui en fait la formule la plus demandée par les indépendants.

Le prix dépend de la surface couverte, de la taille du véhicule et de la complexité de la carrosserie : une citadine aux flancs plats se couvre plus vite qu’un van sculpté. Envoyez-nous la marque et le modèle, le devis est gratuit et sans engagement.

Non. Le vinyle ne dégrade pas une peinture saine et se dépose sans laisser de trace. Attention en revanche à ce qu’on lit souvent : ce n’est pas un film de protection. Un covering est un vinyle fin, il n’a ni l’épaisseur ni la fonction d’un PPF, et il ne protégera pas votre carrosserie des gravillons. Sur une peinture déjà écaillée ou mal réparée, la dépose peut emporter des éclats : nous vous le disons avant de poser.

Oui, c’est un usage courant. Le vinyle se retire sans trace en fin de contrat. Vérifiez simplement que votre contrat autorise le marquage publicitaire, ce qui est presque toujours le cas.

Comptez une journée pour un semi-covering, un à deux jours pour un covering total selon le véhicule et le nombre d’éléments à démonter. Le véhicule repose ensuite 24 h avant de reprendre la route.

Avec un vinyle polymère laminé, comptez 5 à 7 ans en extérieur. Avec un vinyle coulé Mactac ou 3M correctement posé, 7 à 10 ans. Un véhicule qui dort à l’intérieur tient plus longtemps. Les finitions mat et texturées demandent un entretien adapté : lavage à la main, pas de polish.

La couleur ne figure pas sur le certificat d’immatriculation belge à deux volets : vous n’avez donc pas de nouveau certificat à demander après un covering. Elle est en revanche bien enregistrée au répertoire de la DIV, et l’arrêté royal du 20 juillet 2001 prévoit une nouvelle demande d’immatriculation dans les quinze jours lorsqu’une donnée ayant conduit à l’immatriculation change. La DIV ne publie à ce jour aucune procédure propre au covering : si vous voulez être parfaitement en ordre, posez-lui la question avant la pose. Côté assurance, la couleur n’est pas un critère de tarification et un covering n’aggrave pas le risque, il n’y a donc pas d’obligation légale automatique de le déclarer. Prévenez tout de même votre assureur si vous avez une omnium : la valeur du film n’est indemnisée en cas de sinistre ou de vol que si elle a été déclarée. Nous vous remettons une attestation de pose reprenant la référence du film et la date. Trois limites que nous appliquons systématiquement : sur une voiture particulière, aucun film non d’origine sur le pare-brise et les vitres latérales avant, ce que l’arrêté royal du 15 mars 1968 interdit purement et simplement ; aucun marquage rétroréfléchissant à grande visibilité, interdit sur cette même catégorie ; et aucune décoration imitant un véhicule de police, de secours ou un taxi.

Oui. Toit contrasté, capot, rétroviseurs, becquet : ces poses partielles se font en une demi-journée. C’est souvent par là qu’on commence avant un covering complet.

Le covering est plus rapide, réversible, et il autorise des visuels imprimés qu’aucune peinture ne permet. Sa limite est nette : il recouvre, il ne répare pas. Une carrosserie enfoncée ou rouillée se traite en carrosserie, pas en adhésif.

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