Tout se joue sur la distance de lecture. Un totem s’adresse à un automobiliste qui roule, et la question de départ tient en deux données : la vitesse sur la voirie qui longe votre entrée, et la longueur de façade dont il dispose avant de vous dépasser. La hauteur du totem et le corps du lettrage se calent sur ces deux valeurs.
De tous nos supports, c’est le seul qui tienne debout tout seul. Une enseigne se fixe en façade, un panneau se visse sur une structure déjà là ; le totem, lui, se plante. Tout part donc du terrain : l’endroit exact où il sera implanté, l’angle sous lequel on le verra depuis la voirie, et ce que le sol permet à cet endroit.
Un site unique en retrait de voirie appelle un monolithe : un showroom, un garage ou un parking qu’il faut signaler assez tôt pour que l’automobiliste ait le temps de ralentir et de tourner. Un zoning à plusieurs occupants appelle autre chose, un totem à lames, où chaque occupant dispose de son bandeau et où la hiérarchie entre les noms se règle au dessin plutôt qu’après coup.
Ce qui tient sur un totem tient à peu de chose : un nom, l’activité en un mot, parfois une flèche. La tentation est d’y ajouter les horaires, l’adresse du site et les marques distribuées, mais tout ce qui s’ajoute rétrécit le reste, et à la vitesse où l’on passe devant, c’est le nom qui doit gagner.
Le nôtre est planté devant l’atelier, à Francorchamps : un monolithe noir à caisson lumineux. Vous pouvez passer le voir avant de commander le vôtre, c’est plus parlant qu’un visuel de catalogue. Si votre besoin est en façade, l’enseigne lumineuse répond mieux ; s’il s’agit d’habiller un support déjà en place, regardez du côté des panneaux.



