Notre travail sur le packaging commence à l’étiquette. Un producteur qui lance une gamme, un artisan qui met un premier produit en rayon, un commerce qui habille ses contenants : la demande porte sur l’habillage imprimé du contenant, non sur sa fabrication. Nous prenons ces étiquettes en charge en série courte, du choix du film au fichier prêt à imprimer, le tirage étant confié à l’imprimeur adapté à la matière et au format.
La découpe à la forme suit le contour que vous voulez, un ovale, un blason, un profil qui épouse la courbe d’un bocal. L’adhésif demande plus d’attention que le contour. Une étiquette de produit frais passe en chambre froide, prend de la condensation à la sortie du réfrigérateur, et finit dans une main encore humide. Une colle standard lâche par un coin dans ces conditions. Le choix du film et de l’adhésif part donc de la matière du contenant et de sa température de conservation : le verre, le plastique souple et le carton ne retiennent pas une colle de la même façon.
Une étiquette se lit en rayon, à côté d’autres. Elle dispose de peu de surface pour faire lire un nom, et tout le contenant travaille avec elle : la couleur du verre, la transparence du produit, la forme du bouchon. Sur un contenant rond, la face utile est étroite, et ce qui sort du champ ne se lit qu’en tournant le pot dans la main.
La série courte change ce que vous pouvez vous permettre. Sans cliché à graver, décliner une gamme de parfums ou sortir une édition saisonnière ne demande pas de nouvel outillage. Vous pouvez tester un produit avant de l’industrialiser, corriger une mention entre deux tirages, ajouter une référence en cours de gamme.
Le fichier se prépare avec ces contraintes de lecture en tête, et avec un code-barres qui passe au scan. Envoyez-nous le contenant ou sa fiche technique, avec les mentions qui doivent y figurer : le dessin de l’étiquette part de là.


