Le roll-up répond à une situation précise : arriver seul sur un salon, sans caisse à outils, et devoir tenir un visuel debout à côté de soi. La lame imprimée s'enroule dans sa base, le mât se clipse, et l'ensemble se transporte sous le bras, d'un hall d'exposition à un comptoir d'accueil.
Vient ensuite la largeur, qui dépend de la place disponible autour du support. Un stand de salon laisse rarement plus qu'un angle libre. Une allée de magasin impose de ne pas gêner le passage. Un fond de stand ou un mur d'accueil, à l'inverse, supporte une largeur plus généreuse sans écraser l'espace.
Le visuel se prépare en fonction de la façon dont on regarde un roll-up : debout, souvent de trois quarts, dans un lieu où d'autres supports se disputent le même regard. Le message principal se place donc dans le tiers supérieur, au-dessus de la ligne des têtes. En bas, nous gardons la marge d'enroulement, la zone qui disparaît dans la base une fois le support replié, et rien d'utile ne doit s'y trouver.
En accueil de bureau ou en magasin, le roll-up joue un autre rôle. Il se lit de près, souvent par quelqu'un qui attend, et il supporte donc plus de texte qu'un visuel de salon aperçu entre deux passages. Nous réalisons la lame, et le fichier se prépare différemment selon que le visuel sera lu de loin ou à un pas.
Dehors, le roll-up n'a pas sa place : sa surface pleine prend le vent, et une base lourde n'y change rien. Le beach flag est fait pour cet usage, avec sa voile souple montée sur un mât flexible, qui se pique en terre ou se pose sur un pied lesté selon le sol. Nous réalisons les deux, et c'est l'endroit qui tranche.



